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mercredi 4 août 2010

Madagascar (Seconde partie et fin / Segunda parte y fin)

Après notre arrivée mouvementée sur l'Ile Sainte-Marie, nous nous sommes offert quelques jours de repos bien mérités.
Ballade en vélo dans l'Ile, puis sortie en bateau pour un safari baleine, et bullage intergalactique ont été nos activités pendant les trois jours sur place. 
 Le safari baleine a été ce qu'il faudra appeler un fiasco. La veille les trois autres familles de l'hôtel étaient sortis par mer calme, mais étaient revenus effrayées. Marcel (de mémoire), le propriétaire de l'hôtel a grandi avec les baleines, et nous racontait que gamin, il allait plonger avec elles en apnée , une espèce de Grand Bleu, mais version malgache quoi! Toujours est il, qu'il en a gardé une vraie connaissance de la bébête, et peut-être une légère inconscience du danger. Bref, ce jour là ils sont restés un peu trop longtemps et un peu trop près d'une baleine à bosse et de son baleineau, et la maman leur a mis une petite tarte dans le bateau avec la queue...
Entre notre souvenir de la traversée, et ce récit, on ne faisait pas les fiers...d'autant plus que au moment de sortir, nous nous rendons compte que la mer est pire que le jour où nous sommes arrivés, et le bateau plus petit.
Personnellement j'ai bien vu une baleine sauter entièrement hors de l'eau à quelques centaines de mètres, mais rien d'autre pendant toute la matinée. Mais entre nous soit dit, ce n'était pas notre préoccupation du moment, tant nous avons cru une fois de plus que nous n'allions pas survivre à cette aventure.
Au bout de deux heures, nous avons demandé grâce, et à finir la journée sur l'Île aux Nattes, à quelques miles de là.
Cette Ile est voisine de celle de Sainte-Marie, mais encore moins habitée. On n'en aura vu que la plage, une partie du lagon et un restaurant, mais c'est d'une beauté exceptionnelle. On vous joint quelques cartes postales que l'on a fait nous même sur place.
Au retour, nous aurons plus de chance, car la mer était plus calme, et une jeune baleine suivra la parallèle du bateau pendant dix minutes, et s'en approchera même à quelques mètres. Magnifique moment. La masse que représente cet animal impose vraiment le respect.
Marcel nous fait ensuite déposer à l'hotel, mais nous décidons d'improviser une ballade à pied en cette fin d'après midi. Nous essayons donc d'aller visiter le cimetière des pirates (Sainte-Marie était un refuge pour les navires de pirates il y a 2-3 siècles). Mais des habitants du chemin qui y mène ont un peu privatisé l'accès en montant une association bidon et essayent de nous racketter. Nouveau fiasco, car pour le principe nous refusons, et donc nous nous rabattons sur le centre ville. Nous en profitons pour aller acheter nos billets de bateau pour le lendemain matin afin de revenir sur Madagascar. Sur le chemin du retour, alors que la nuit tombait, nous nous prenons une averse tropicale sur le coin du nez, comme je n'avais jamais vu. Engueulade pour essayer de se souvenir qui avait décidé qu'il ne fallait pas acheter de poncho imperméable chez Décathlon avant de partir. Mariluz attrappe le premier taxi qui passe pour aller avec Pablo se refugier à l'hôtel. Le taxi est occupé et il ne reste qu'une place, donc je me retrouve tout seule, en train de marcher sous un déluge, trempé, et sûr que ce n'était pas moi qui avait dit non au poncho. Donc, pour ceux qui me connaissent,après cette journée très réussie, ca ruminait sec, genre soupe au lait qu'on a laissé trop longtemps sur le feu. Heureusement, une fois déposés les autres clients du taxi, Mariluz a eu la bonne idée de revenir me chercher.
En rentrant à l'hôtel, autre bonne surprise: on nous rend notre linge, que nous avions laissé à laver le premier jour, en vrac, ...et pas séché!!!
C'est donc une grande journée galère qui nous attend le lendemain, puisque nous devons voyager avec l'intégralité de notre linge humide.
Dans l'appréhension de la traversée, nous ne fermons quasimment pas l'oeil de la nuit.
Debout à 4 heures et demi. En s'habillant, nous découvrons, l'auteur des petits bruits que nous entendions depuis trois jours: un rat de plage d'une trentaine de centimètres, qui ne se presse même pas de partir lorque nous l'invectivons. Visiblement, c'est nous qui sommes chez lui! 
 Tras nuestra agitada llegada a la Isla de Sainte Marie, nos ofrecimos unos dias de descanso bien merecidos.

Paseo bici por el norte de la isla, paseo en barco para ver a las ballenas, paseos.... y nos hacer absolutamente nada han sido nuestros principales pasatiempos en la isla durante los tres dias que nos quedamos.
El paseo en barco para ver a las ballenas fue un verdadero fiasco. El dia anterior las tres familias que se encontraban en el hotel fueron a ver las ballenas y volvieron aterrados. Marcel (de memoria), el propietario del hotel ha crecido con las ballenas, y nos contaba que de nino iba a nadar con ellas. Vamos una especie de Grand Bleu pero en version Madagascar! Y por lo que cuenta parece ser que conoce muy bien a las ballenas pero no le ha quedado la nocion del peligro.
En breve, ese dia, se quedaron mucho tiempo y demasiado cerca de una ballena y de su bebe y por lo visto la madre les advirdio dandoles un colazo en el barco.... Ni que deciros que entre nuestra vivencia de la travesia en ferri y la historia del coletazo de la ballena nos fuimos a ver la ballenas con la mosca detras de la oreja sobretodo tras observar que que el mar empezaba a agitarse y que vamos a ir en un barco mas bien pequeno.
Personalmente, vi a una ballena saltar por encima del agua a unos cuantos metros, pero nada las en toda la manana. Pero para seros sincero no era lo que me preocupaba en ese momento, ya que el barco daba unos saltos afrontando las olas que pensabamos de nuevo que no ibamos a contaroslo.
Al cabo de dos horas, pedimos a Marcel, que nos lleve a la Isla de Nattes y dejar para mas tarde u otro dia la visita de las ballenas.
La isla de Nattes es la Isla pegada a la de Sainte Marie y que esta aun menos habitada que la de St Marie. No vimos gran cosa a parte de la playa, una parte del lagon, y el restaurante en el que comimos y donde por cierto nos cruzamos con una pareja de espanoles de la zona de cataluna. De echo os adjuntamos algunas fotos que parecen de postal.
De regreso al hotel, tenemos mas suerte, y nos encontramos con un mar mas sosegado y con una joven ballena que seguira paralelamente al barco durante varios minutos, llegando a acercarse al barco a varios metros. Momento magico. La masa que representa este animal es impresionante y merece todo mi respeto.
Marcel nos deja en el hotel, pero decidimos improvisar un paseo a pie para acabar la tarde. Intentamos entonces ir a ver el cementerio de los piratas (St Marie era un refugio para los barcos de los piratas de hace 2 a 3 siglos). Pero los habitantes de la zona que lleva al cementerio ha privatizado un poco el acceso creando una especie de pseudo asociacion e intentan asi sacar unas perrillas. Por principio nos oponemos y entonces decidimos ir a ver el centro de la cuidad. Aprovechamos para comprar los billetes del ferri que tenemos que coger de regreso a la peninsula . De regreso al hotel y ya casi anocheciendo (las 17H!) nos cayo un agua tropical de narices, como hacia buen tiempo no habia visto caer. Discutimos intentando recordar quien de los dos habia decidido que no habia que comprar el poncho chubasquero de Decathlon. Mariluz se lanza al primer coche que pasa por la carretera que resulto ser un taxi con pasajeros en su interior. Solo queda una plaza disponible asi que Mariluz y Pablo se van y yo me quedo solo andando bajo el diluvio, chopado hasta los huesos, y seguro de que no fui yo quien decidio de no comprar los ponchos!!!! Menos mal que despues de haber dejado a los pasajeros del taxi a Mariluz se le ocurrio volver a buscarme con el taxi.
Y nada mas llegar al hotel, otra buena sorpresa, nos devuelven la ropa que les dejamos para lavar el primer dia que llegamos en un monton y mojadaaaaa.
Ni os cuento el dia que nos espera al dia siguiente.
Pensando en la travesia de llegada a la isla no dormimos en toda la noche. Nos levantamos a las 4 horas y media de la manana. Y vistiendonos, descubrimos que el culpable de los ruiditos nocturnos que escuchabamos desde hace tres dias era un RATON de playa de unos trenta centimetros que ni siquiera se asusta al ver que lo habiamos visto. Muy seguro de si mismo se va tranquilamente. Por lo visto eramos nosotros sus huespedes.

  Départ bateau à 6 heures. Mer calme et retour tranquille. Ouf! Non! Pablo est tout de même malade et repeint mon pantalon et mon pull (vous savez ceux qui restaient portables après l'averse et la lessive pas terminée).
Nous quittons l'île, pour rejoindre un point pas trop éloigné: Mahambo. Annie nous a recommandé un petit hôtel situé dans une baie à une centaine de kilomètres de Tamatave.
Après deux heures de bus (et de Pablo malade encore et toujours), on nous dépose à l'embranchement du chemin de terre (3 km) qui mène à l'hôtel. Notre première marche, en charge complète, du voyage. Alors évidemment, cela valait sûrement le coup d'oeil. Depuis nous avons laissé du matériel derrière nous, mais à ce moment là le tableau était le suivant.
Mariluz: Pablo dans le porte bébé, un sac à dos de jour sur le ventre, et traînant son sac à dos – Trolley sur la piste.
Sébastien: un sac à dos de jour sur le ventre, le sac à dos trolley sur le dos, le sac de linge humide en bandoulière, le tout sur une tenue légèrement souillée par le voyage.
Honnêtement, ca sentait bon l'inexpérience à 10 kilomètres, et ce n'était pas possible d'aller très loin comme ça.
Premier coup de chance de la journée (euh...de la semaine??): à mi chemin, un 4x4 vient en sens inverse, et nous demande où l'on se rend. Les deux bonhommes décident de faire demi-tour et de nous déposer. Je crois qu'ils ont eu pitié de nous.
Nous sommes arrivés à la Pirogue (l'hôtel) en piteux état. L'endroit est à couper le soufle. La baie tout d'abord. Point de départ des pirogues d'un petit village de pêcheurs. L'hôtel ensuite. Totalement autonome (il produit son électricité, épure son eau de pluie, fabrique ses meubles, ses menuiseries, sa déco à base de minéraux,...).
Nous commençons par prendre un bon petit déjeuner. Ensuite, laver le linge et le faire sécher. Ensuite s'allèger. Nous refaisons un tri dans les bagages, et entre les livres, le pied d'appareil photos, quelques médicaments liquides, nous perdons d'un seul coup 3 kilos environ.
Une fois passées les urgences, et au vu du côté très éprouvant du voyage, de la réaction de Pablo à ces déplacements brutaux, nous décidons de couper dans le dur, et d'écourter notre circuit Malgache.
Nous n'irons pas sur la côte ouest, et resterons donc plus longtemps sur l'est du pays. Moins vite, en faisant des déplacements plus courts, et des pauses plus longues.
Nous passons donc trois jours sublimes dans cette baie, en étant les seuls clients de l'hôtel (sauf le dernier jour), et sans électricité, puisque le groupe principal a rendu l'âme à notre arrivée, mais au sec, et en étant bichonnés.
Nous nous levons tôt, accompagnons les pêcheurs à pied dans la barrière de corail, faisons de la photo, et laissons Pablo récupérer.
La pêche à pied (à cause de très fortes marées), a dépouillé le corail, et il n'y reste plus grand chose de vivant, hormis quelques oursins monstrueux et des langoustes inconscientes.
Sur la plage nous croisons un couple de Parisiens, avec leur deux enfants, dont un de l'age de Pablo. Ils terminent une aventure de six mois sur Madagascar. En vélo. Ils auront parcouru le sud, le centre et le nord Est de l'Ile. Ils avaient les étoiles dans les yeux, et ont été visiblement bouleversés par leur expérience. En tout cas, à l'aune de ce que nous on vivait, nous avons mesuré à quel point c'étaient de vrais aventuriers. Chapeau! Sincèrement, ça nous a vraiment touché cette rencontre.
Accessoirement, nous assistons au triomphe annoncé du football espagnol à Mahambo. Mariluz aurait bien aimé être à Madrid ou à Valencia pour quelques heures à ce moment là. On a aussi eu une pensée pour la famille aux Pays-bas...Sorry, it will be next time!
Nous quittons Mahambo au bout de trois jours, et tentons pour la première fois le taxi brousse.
La version Malgache est beaucoup plus confortable que le souvenir que j'en avais du Sénégal, puisque le quota d'une personne par siège est à peu près respecté. Donc, nous démarrons relativement tranquillement le voyage. Puis au bout de 15 kilomètres, nous nous arrêtons. Les roulements de l'essieu sont cassés. Il faut réparer. Avec du recul, je me dis que le chauffeur aussi était un aventurier. Il a démarré la réparation avec son cric. Et c'est tout! Au fur et à mesure que les autres véhicules passaient, il les arrêtaient pour leur demander s'ils avaient une clé de 20, un marteau, un tournevis, etc. Il a appelé la coopérative pour se faire envoyer par un autre taxi-brousse le roulement qu'il fallait....et lentement, patiemment, il progressait dans sa réparation.
Au bout de trois heures, nous avons décidé de le laisser vivre son aventure intérieure, et de faire demi-tour vers la Pirogue pour repousser notre départ vers Tamatave au lendemain.
Bernard, le propriétaire, nous voit revenir, rigole un grand coup, et décide pour nous consoler de nous offrir la suite de luxe qui n'était pas occupée. On a apprécié le geste et dégusté cette soirée (en fait on a bien fait vu le truc miteux qu'on a eu derrière). 
 El ferri sale a las 6 horas. El mar esta calmado asi que el regreso lo hicimos sin problemas. Uffff. Pero, no, Pablo sigue mareandose en el barco asi que ni os cuento como acabaron mi pantalon y sueter (ya sabeis lo unico que nos quedaba limpio y seco tras el diluvio y el servicio de lavanderia del hotel).

Dejamos la isla, para ir a otro punto no muy alejado: Mahambo. Annie nos habia recomendado un pequeno hotel situado en una bahia a unos kilometros de Tamatave.
Tras dos horas en minibus (y Pablo una y otra vez vomitando), nos bajamos en la interseccion de un camino de tierra (3km) que lleva al hotel. Nuestra primera caminata, cargados al completo, del viaje. Tendriais que habernos visto. Desde ese dia hemos dejado parte de nuestro material peroe se dia nos encontramos tal como os lo describo.
Mariluz: con Pablo en la espalda con el porta bebes, su mochila pequena sobre el pecho y arrastrando la mochila con ruedas de 15KG sobre la carretera de tierra roja.
Sébastien: mi mochila pequena sobre el pecho, la mochila de 18KG en la espalda, la bolsa con la ropa humeda cruzada en el pecho y todo ello sobre una ropa mojada tras los mareos de Pablo. Sinceramente no habia 3km que hacer sino mas bien unos 10km y tal comoestabamos de cargados no habriamos llegado nunca.
Por suerte, a mitad camino, un 4x4 que venia de cara se apiada de nosotros y nos pregunta donde vamos. Gracias a dios que los dos hombres deciden de dar media vuelta y llevarnos al hotel.
Llegamos por fin al hotel la Piragua en un penoso estado. El lugar es precioso. Sobretodo la bahia. Punto de salida de las piraguas de un pequeno pueblo de pescadores. El hotel tambien es muy agradable. Totalmente autonomo (poduce su electricidad, depura su agua de lluvia, fabrica sus muebles, su décoracion constituida a base de piedras de minerales, la comida (mermelada etc...)
Comenzamos tomando un buen desayuno. Despues nos ocupamos de la ropa...lavarla y secarla. Y despues descargarnos de parte de nuestra mercancia. Volveremos a revisar nuestras mochilas y dejando unos libros el tripode de la camara y algunos medicamentos liquidos, dejamos unos 3kg mas o menos.
Tras haber gestionado las primeras prioridades de la llegada y en vista de la dificultad del viaje y de la carretera, de la reaccion de Pablo a los desplazamientos brutales, decidimos reorganizar nuestro circuito y de cortarlo y desviarlo segun el plan inicial.
No iremos a la costa Oeste y nos quedaremos mas tiempo en la zona Este del pais. Nos desplazaremos mas despacio y haremos viajes mas cortos con largas pausas en cada etapa.
Pasamos 3 dias geniales en esta bahia, siendo los unicos clientes del hotel (excepto el ultimo dia), y sin electricidad, ya que el grupo principal dejo de funcionar a nuestra llegada, pero estabamos secos y en buenas manos.
Nos levantamos temprano, acompanamos a los pescadores a pied hasta la barrera de coral, haciamos fotos y dejamos que Pablo descansara y se recuperara.
La pesca a pie (gracias a las fuertes mareas), ha dejado el coral sin vida, no queda gran cosa, a parte de los erizos de mar monstruosos y de langostas inconscientes.
Paseando por la playa nos cruzamos con una pareja de Parisinos, con sus dos hijos, uno de la misma edad que Pablo. Estaban finalizanso su viaje de 6 meses en Madagascar. En bici. Han recorrido el sur, el centro y el norte de la isla. Estaban muy felices y visiblemente muy impactados con su experiencia. Y en vista de lo que estabamos viviendo os aseguro que son unos verdaderos aventureros. Bravo! Mucho respeto! Estuvimos encantados de conocerlos. Ademas tuvimos el placer de ver la final del mundial con Gregory.
Si vimos la final del mundial en el hotel en Mahambo (Mariluz se nego a viajar ese dia) y asistimos al triunfo del equipo espanollllll!!!!!! A Mariluz le hubiese gustado tanto compartir esos momentos con su familia y amigos en Valencia o Madrid. Tambien pensamos en la familia que tenemos en Holanda...Amparo, Geert, Lola y la peque MariSol. Sorry it will be next time! Besos.
Le départ / El inicio
Quelques minutes après / algunos minutillos despues
Dejamos Mahambo al cabo de tres dias y probamos por la primera vez lo que era el « taxi brousse » equivalente del autobus pero que es un furgobus en realidad.
El furgoBus de Madagascar es mucho mas confortable que los recuerdos que tengo del furgobus del Senegal, ya que la cuota de gente por asiento es mas o menos respetada. Asi pues, comenzamos relativamente tranquilos el viaje. Y tras 15 km, nos paramos. El rotulo de una de las ruedas se rompio. Hay que repararlo. Pensandolo bien, el conductor tambien era un aventurero. Comenzo reparando el rotulo con el gato del coche. Y eso es todo! Segun iban pasando los coches los iba parando y preguntando si le podian prestar una llave, un martillo, un destornillador,etc...llamo a su cooperativa para ver si otro furgobus podia llevarle lo necesario para la reparacion....y poco a poco, tranquilamente, progresaba en la reparacion. Mientras tanto todos los pasajeros esperabamos en medio de la carretera.
Al cabo de tres horas, y en vista de que a las 18H es noche cerrada, decidimos hacer marcha a tras y regresar a nuestro punto de salida la Piragua y por lo tanto posponer nuestro viaje a Tamatave para el dia siguiente.
Ni os imaginais la cara de Bernard, el proprietario de la Piragua, cuando nos vio llegar tras haber cogido otro furgobus de regreso y haber andado unos 10km. Se destornillaba de risa, y para consuelo nos propuso alojarnos en la suite de lujo. Asi que aprovechamos a tope de la estancia.
Spécial dédicace des pompiers de Tamatave à mes copains pinpon Trznadel und Vogt
 Le lendemain, re-taxi brousse. Et cette fois ci nous arrivons à Tamatave sans encombre. Nous passons saluer Annie, lui dire que nous sommes vivants, et décidons de rester 2 jours, avant de filer vers le canal des Pangalanes.


Re taxi-brousse. Puis vingt kilomètres de piste en taxi. Puis arrivés à la rivière hurlements, sifflements, grandes gestuelles pour que l'hôtel, qui se trouve sur l'autre rive, envoie le bateau nous chercher.
L'hôtel est lui aussi en rade de groupe électrogène, mais nous décidons de rester trois jours quand même. Il est situé sur la bande de quelques dizaines de mètres entre la mer (impressionnante à cet endroit) et le canal. Nous sommes encore une fois les seuls clients. Dure saison touristique pour Madagascar.
Ce canal a été creusé par les Français (en employant quelques dizaines de milliers de coolies chinois, dont une grande partie y a laissé la peau tant le paludisme fait de ravages dans la zone) et relie les différents lacs présents afin de permettre une navigation calme sur cette côte où la mer est dure (je crois l'avoir déjà dit non?).
C'est une zone semi-marécageuse très paisible. Si on en enlève les palmiers et les araignées de 10 centimètres de diamètres, on pourrait dire que cela me rappelle ma jolie Brière, et à Mariluz son Albufera Valenciana.
Nous alternerons ballade à pied dans les villages alentours, et en bateau pour la journée, jusqu'au lac d'Ampisabe (??).
La remontée du canal restera un souvenir sublime. Quel calme. Quel silence. Là encore, comme nous le disait Jacky, le propriétaire de l'hôtel, pour qu'un poisson remonte le canal en restant en vie, il faut qu'il soit sacrémment bon! Les pêcheurs ont installés des barrages et des pièges à poissons tous les 100-200 mètres. Il ne reste plus rien à prendre. Il ne leur reste plus qu'à se tourner vers la mer, qui se laisse moins facilement piller, et qui, à mon avis doit faire payer un tribut plus lourd (je crois qu'à la fin de ce blog on aura compris que la mer est mauvaise sur cette côte).
La végétation est extrêmement changeante, et au bout d'une heure et demie, nous débouchons sur le lac. Pas un bruit. Pas un mouvement. Sur l'autre rive, le village de xxx. Plage de sable blanc. Petit restaurant sur la plage. Nous y dévorons la meilleure omelette de notre vie (je n'éxagère pas, ce n'est pas mon genre!). Pablo se fait des copains sur la plage, et en fin d'après-midi nous repartons tranquillement d'où nous sommes venus.
Il nous reste 4 jours à passer sur Madagascar. Nous n'avons plus le temps d'aller dans beaucoup d'endroits. Nous optons donc pour Moramango, 2 jours, afin de profiter du parc d'Andasibe.
Taxi brousse, petites peurs en montagne, Mariluz et Pablo malades, puis arrivée sur Moramango. Jacky nous a donné une adresse: «Chez Gérard». « c'est rustique, mais on y mange très bien! ».
Nous testons le cyclo-pousse pour nous y rendre. C'est à environ 1 km du centre. Le garçon qui pédale devrait s'essayer au tour de France, parce que l'effort est impressionnant.
La cour de notre hôtel à Moramango
Nous visitons les chambres dégueulasses de chez Gérard et décidons que non, nous n'allions pas rester dans ce taudis.
Nous nous dégottons une petite chambre tout confort dans le centre, et décidons de rester là aussi trois jours, pour faire la lessive, visiter un peu Moramango, et passer une journée dans le parc d'Andasibe.
Rien de particulier à noter sur ces trois jours,... sauf que nous avons décidé d'annuler l'activité principale qui justifiait notre présence en ce lieu: la visite du parc.
Nous sommes montés dans le taxi-brousse, mais au bout d'une heure, nous étions 35 dans l'équivalent d'un mini bus tout pourri pour 15. Les gens continuaient à monter. A un moment on m'a demandé si on pouvait asseoir un petit grand-père sur mes genoux. J'ai dit non, et on a décidé de partir. Routard oui. Mais dans la dignité.
Le lendemain nous sommes repartis pour Antananarive pour la journée, avant de prendre l'avion pour Maurice où nous pourrions reprendre le cours de notre billet d'avion Tour du Monde.
Nous sommes restés un jour à Mahébourg, avons gouté à la tranquillité de la ville, fait un peu de photo, et organisé l'arrivée sur Johannesbourg.

Puisque l'étape suivante, c'est l'Afrique du Sud: le grand tour d'honneur de Mariluz dans le pays conquis.
El Ritz de Tamatave (pensamos que era un hotel, pero era un cine abandonado parece)
Al dia siguiente, re furgobus. Y esta vez llegamos sin problema a Tamatave. Pasamos a saludar a Annie, decirle que estamos vivos tras la travesia en ferri y decidimos quedarnos 2 dias antes e irnos al canal de Pangalanes.
De nuevo cogemos el furgobus. Despues unos 20 kilometros de carretera sin asfaltar en taxi. Y tras llegar al rio gritamos, silvamos, hacemos gestos para que el hotel que se encontraba en la otra parte del rio nos vea y vengan a buscarnos en barca.
Cual fue nuestra sorpresa cuando una vez en el hotel nos informan que No tenian electricidad! Decidimos quedarnos de todos los modos....Esta situado en un banco de arena de varios metros entre el mar (impresionante en este lugar) y el rio, canal. Una vez mas somos los unicos clientes del hotel. Mala epoca turistica para Madagascar.
El canal fue escavado por los franceses (empleando varias decenas de miles de chinos, de los cuales una gran parte dejaron su piel debido a la malaria....ni que deciros que la zona este de Madagascar esta llena de mosquitos que transmiten la malaria). El canal permite de unir diferentes lagos de la zona con el fin de permitir una navegacion tranquila sobre esta costa en la que el mar tiene mucha fuerza (creçooque eso os queda claro, no?).
Es una zona semi pantanosa muy apacible. Si quitamos las palmeras y las aranas de 10 centimetros de diametro, podriamos decir que el lugar me recuerda o a la Briere en Bretana o como diria Mariluz a su Albufera en Valencia. Tambien llaman a la zona la franja de las serpientes.....ahhhh.
Altenamos paseos a pie por los pueblos de los alrededores y paseo en barca durante un dia hasta llegar al lago de Ampisabe (??). El paseo por el canal se me quedara como uno de los mejores recuerdos. Que tranquilidad. Que silencio. Que atardeceres. Que belleza. Como nos decia Jacky, el proprietario del hotel, para que un pez remonte el canal con vida, tiene que producirse un milagro!
Los pescadores han instalado a lo largo del canal presas cada 100-200 metros para que los peces. No queda practicamene nada que pescar. Solo les queda el mar en el cual es mas complicado pescar.
La vegetacion cambia constantemente y al cabo de una hora y media de travesia, llegamos a un lago. Ni un solo ruido, ni una ola, nada...Ningun movimiento. Enfrente de donde estabamos hay un pueblo. Playa de arena blanca. Pequeno restaurante sobre la playa del rio. Nos comemos la mejor tortilla de vegetales de nuestra vida (y no exagero, no es mi estilo). Pablo se pone a jugar con unos ninos sobre la playa, y regresamos al atardecer al hotel.
Solo nos quedan 4 dias en Madagascar. Asi que decidimos ir a Moramango a pasar dos dias para ir al parque de Andasibe, selva primitiva con lemures.
Asi que cogemos de nuevo el furgobus, pasamos algun que otro susto en la montana, Mariluz y Pablo mareados (ya que el trayecto esta lleno de curvas) y llegada a Moramango. Jacky nos habia dado una buena direccion donde alojarnos « Chez Gérard ». Nos dijo « es rustico pero se come bien !» T brousse, petites peurs en montagne, Mariluz et Pablo malades, puis arrivée sur Moramango. Jacky nous a donné une adresse: «Chez Gérard».
Cogemos un ciclo carreta (como en Asia) chez Gérard esta a 1 km del centro. El chico que nos llevo deberia de intentar con el Tour de Francia por que el esfuerzo que hay que hacer es enorme.
Visitamos las habitaciones asquerosas de chez Gérard y decidimos irnos, no ibamos a quedarnos en ese lugar. Finalmente encontramos habitacion en otro sitio y nos quedamos en un hotel confortable en el centro de la cuidad para lavar la ropa y ver Moramango y pasar un dia en el parque de Andasibe. Nada que senalar durante esos tres dias....visitamos la cuidad, el mercado, etc...excepto que al final decidimos anular nuestra visita al parque.
Carniceria en Moramango
Llegamos a la estacion donde habia que coger el furgobus, pero al cabo de una hora de estar sentado, con un calor insoportable, Pablo llorando...eramos 35 personas en lugar de los 15 previstos, en un furgobus completamente reconstruido (el techo con una lamina de madera, los asientos sujetos con alambres, una sola puerta trasera para optimizar un maximo de asientos, una barra en el pasillo para hacer mas plazas.) Y la gente contuaba a subir. Aun momento me han preguntado si podia coger en brazos a un abuelo. Dije que no. Trotamundos si pero con dignidad.
Al dia siguiente nos fuimos a Antananarive a pasar el dia antes de coger el avion de regreso a la Isla Mauricio.
Nos quedamos un dia en Mahebourg (costa Este de Mauricio) y aprovechamos de la tranquilidad de la cuidad, hicimos algunas fotos del centro de la cuidad y del mercado y organizamos nuestra llegada a Johanesburgo.
Ya que la proxima etapa es SudAfrica: Mariluz va a poder hacer un tour en un pais conquistado por los espanoles!

mercredi 21 juillet 2010

Madagascar (Première partie / primera parte)

Trois semaines que nous sommes arrivés à Antananarivo.
Trois semaines ou presque sans Internet, Téléphone, et parfois (souvent?) d'électricité. Il était difficile de publier un blog décent dans ces conditions. C'est la raison pour laquelle cet article devrait être un peu long... Nous allons le couper en deux pour que cela corresponde plus au timing selon lequel il a été écrit.Pour les photos, il faudra patienter un peu. Le débit de Tana n'est pas suffisant pour charger ce que l'on a à vous montrer.
Donc Madagascar 1.
Nous voulions prendre une claque. Hé bien, voilà, ça, c'est fait!
Comment décrire ce que l'on voit autrement qu'en livrant des impressions fugitives, des morceaux de vie, tant il y a de contrastes sur cette terre.
Arrivée à l'aéroport. Première demande de Bakchich du voyage, juste sous...une affiche de lutte contre la corruption! (« La corruption ne passera pas par Madagascar! »). C'était facile de refuser. Autant le dire tout de suite, et surtout avant d'oublier de le faire: c'est la première et dernière fois que l'on nous aura demandé un Bakchich.
Sortie chaotique de l'aéroport. Il y a des gens partout. Pablo pleure. On ne comprend pas très bien où il faut aller. Nous sommes sollicités de toute part pour monter dans des taxis de fortune. Nous optons pour le « taxi agréé ». Une manière de se rassurer et de se raccrocher aux branches de ce que l'on connaît.
Hery, le chauffeur, est très apaisant et nous amène à la concession où nous devons loger en nous racontant Tana. En fait, lorsqu'il nous parle de misère, pas besoin de l'écouter, tant elle se trouve partout.
Égouts éventrés. Rats. Enfants des rue qui s'aménagent des logements avec du carton dans des doubles cabines téléphoniques désaffectées. De jeunes filles qui errent dans la rue avec un bébé sur le dos. L'économie est par terre. La plupart des gens errent dans la rue avec pour seule occupation visible de chercher de quoi subsister pour la journée. 
Le chauffeur nous dit qu'il ne fait pas bon du tout sortir dans la rue pour les Vazaah (les étrangers) après la tombée de la nuit. Mise en garde que les gardiens nous répètent tout de suite en arrivant. Puis les propriétaires. Puis l'épicier chez qui nous allons acheter les produits de base pour dîner le premier soir. Pas rassurant tout cela! Voire légèrement anxyogène...

 Ya hace tres semanas que hemos llegado a Antananarivo (Tana)

Tres semanas o casi sin internet, sin telefono y a veces (muy amenudo) sin electricidad. No podiamos actualizar nuestro blog en tales condiciones. Razon por la cual este articulo sera un poco mas largo....Lo haremos en dos fases para que corresponda major con nuestra organizacion.
Bueno Madagascar.
Queriamos ver algo diferente...pues aqui estamos servidos !!!
Como describiros lo que vemos sin transmitiros solo impresiones furtivas o pedazos de vida en esta tierra de contrastes.
Llegada al aeropuerto. Primera cosa que nos piden en la duana/policia dinero...justo encima del tio habia una pancarta publicitaria de lucha contra la corrupcion! (« No habra corrupcion en Madagascar! ») Por supuesto Mariluz se nego a dar un centimo por ningun servicio a cambio.
Salida caotica del aeropuerto. Gente por todos los lados. Pablo que llora. No sabemos muy bien por donde tenemos que salir. Todo el mundo se nos hecha encima para que cojamos sus taxis (si se les pueden llamar asi). Nos decidimos al final por coger un taxi registrado. Una manera de darnos confianza y de agarrarnos a lo que conocemos.
Hery, el conductor, nos habla de la miseria, pero no hace falta contarnosla, porque se ve por todas partes: Alcantarillado a cielo abierto, ratas, ninos en las calles que se montan casas en cabinas telefonicas abandonadas, ninas muy jovenes que se pasean con sus bebes en la espalda. La economia esta por los suelos. La mayor parte de la gente erra por la calle con la unica preocupacion que es el de encontrar algo de dinero o de comer para poder pasar el dia.
El taxista nos explica que es muy peligroso para los vahaza (extranjeros) salir por la calle despues del anochecer (a las 18H). Nos lo repiten los guardianes de la casa donde nos alojamos, y los proprietarios, y el dueno de la tienda donde vamos a comprar algunas cosillas para cenar.
O sea que tela! Un poco flipante.

Le lendemain, nous nous levons tôt pour visiter la ville. L'impression est confirmée: Tana est une ville très dure. Angoissante. Les gens y semblent tristes, mélancoliques. Pas vraiment une destination de rêve pour touristes en quête d'exotisme léger.
Nous partons de la ville basse, son marché ouvert, son avenue de l'Indépendance, puis remontons les escaliers vers la place de l'Indépendance, à travers les marchands de faux-tampons officiels. La débrouille va loin ici.
Nous arrivons dans le quartier des Ministères. Quelques hommes d'affaires, des notables, et toujours pas un touriste européen à la vue. La crise de 2009 a tué le tourisme dans l'oeuf dirait on. Oh, notre civilisation est bien présente ici. Deux boutiques de luxe, dont je tairais le nom par miséricorde, sont installées en face du ministère des Finances. Personne ne se fait d'illusion sur l'origine de l'argent qu'utilisent les clients de ces boutiques, mais c'est comme ça: révoltant, mais nos interlocuteurs semblent résignés.
Nous montons petit à petit vers le quartier du Palais de la Reine...et ma foi, je dois bien avouer que l'on a payé nos années d'inactivité sportive pendant cette escalade. Les vues sur Tana sont à couper le souffle. Tout le monde vous dit bonjour. C'est agréable.
Arrivés à quelques centaines de mètres du palais, nous commençons à converser avec un jeune étudiant en histoire, qui très adroitement nous amène d'une conversation banale à une visite guidée payante. C'est le jeu, et il s'en sort très bien, en nous faisant le tour de la forteresse et en nous amenant dans des ruelles où nous ne nous serions jamais aventurés seuls.
Magnifiques vue de Tana, découverte des « portes d'entrée obligée des étrangers », où des pierres circulaires verticales que l'on faisait rouler pour interdire l'accès à la cité servent d'ouvrant. Impressionnant. On retrouvera cela dans tous les palais que nous visiterons.
Déjeuner au Rova, petit ilôt de calme qui surplombe Tana, puis retour au bercail à pied. Épuisés mais ravis d'être revenu sur notre première impression.
Le lendemain, avec le chauffeur de taxi qui nous avait amené depuis l'aéroport, nous sortons au nord de Tana, à une trentaine de kilomètres, afin de visiter un parc de lémuriens.
Au bout de quelques kilomètres l'ambiance change rapidement, et l'on se retrouve très rapidement dans une paisible campagne aux collines rougeoyantes. Parfois des airs de Toscane, parfois de Provence...avec le clocher du village. C'est très troublant, car nous sommes à l'autre bout du monde.
Le site aux lémuriens est un petit trou de verdure où chante une rivière, accrochant follement aux herbes des haillons d'argent... Euh, je m'emballe et je plagie là. Enfin, cela correspond assez au paysage. La rivière en contrebas est rouge de la latérite qu'elle charrie. Le parc a été aménagé magnifiquement, et les guides qui vous accompagnent obligatoirement, sont de très bon niveau. Sincèrement un exemple en la matière.
Quand aux habitants du parc, qu'en dire? C'est magique d'être à quelques mètres de ces animaux uniques en liberté. Pablo, ne savait plus vraiment où donner de la tête. On a adoré le lémurien sauteur, et sa démarche de bipède en crabe.
Le premier qui dit qu'il y a une ressemblance, je m'occuppe de lui à mon retour!
Ensuite, l'après midi, visite d'un autre site magique, un des Rova(lire Palais) de la colline bleue. Il n'y a personne, et c'est un paysage encore une fois extraordinaire qui nous attend. Petit site, mais complètement enchanteur.

Donc vous l'aurez compris, au bout de quelques jours, la rudeur de la première image avait disparu pour faire place à un émerveillement sincère.
Après un jour de flannerie dans Tana, nous entreprenons donc derrière notre premier grand déplacement dans le pays: Tamatave. 
Léger crachin sous les tropiques
 Al dia siguiente, con el conductor de taxi que nos llevo desde el aeropuerto, nos vamos al norte de Tana a unos trenta kilometros, con el fin de ver el parque de los lemures.
Al cabo de unos kilometros el ambiente cambia rapidamente, y nos encontramos rapidamente en el campo con sus colinas de tierra roja. A veces tenemos la impresion de estar en Toscana, a veces en la Provenza ….con el campanario de la cuidad. Es increible y confuso ya que nos encontramos al otro borde del mundo.
El parque de los lemures es un pequeno paraiso de verdura con un pequeno rio a travesandolo rojo debido a la laterita. El parque esta perfectamente adapatado al habitat de los lemures y los guias que nos acompanan bien formados y con un buen nivel en el tema. Sinceramente un ejemplo a tomar.
En cuanto a los habitantes del parque, que deciros? Es magnifico poder estar a tan solo unos metros de estos animales unicos en libertad. Pablo estaba como loco mirando por todos los lados. Nos encanto el lemuriano saltador y su manera de andar como un cancrejo.
Despues, por la tarde, visitamos otro sitio maravilloso, el Rova (leer el Palacio) sobre la colina azul. No hay nade y es un paysaje una vez mas extraordinario. Es un sitio pequeno pero con mucho encanto.
Enfin ya lo habeis entendido, al cabo de unos dias, la rudeza de la primera imagen habia desaparecido para dejar sitio a un amaravillamiento sincero.
Tras un dia sin hacer absolutamente nada en Tana, comenzamos nuestro primer gran viaje en el pais: Tamatave.
Cela aura été une journée difficile. Sale route. Longue route. Le Pablo malade comme un chien dans les virages (je vous passe les détails, mais nous sommes arrivés au terme du voyage sans un vêtement propre, ni pour lui, ni pour nous...Ce qui me fait penser que j'ai oublié de vous raconter comment il était tombé dans un nid de fourmis rouges il y a dix jours, et qu'il avait reçu une cinquantaine de morsure en une dizaine de secondes.)
Donc j'en étais où? Ah oui, Pablo malade, puis insupportable à l'arrivée. Heureusement que notre amphytrion, Annie Brassens, nous a réservé un accueil si extraordinaire que au bout de quelques heures nous avions (presque) oublié la fatigue du voyage.
A noter, l'incroyable changement de paysage entre Tana, ses collines rouges et ses rizières, et la jungle tropicale de la côte ouest, ses collines entières remplies d'arbres du voyageurs, ses palmeraies dignes de celles d' «Azur et Asmar», ses rivières, ses rivières, et ses rivières.
Annie, que nous ne connaissions pas, est la cousine de François Brassens, expert ès-amiante, lecteur de ce blog (enfin, c'est ce qu'il m'avait dit) et que je fréquente professionnellement depuis de nombreuses années.
Elle nous a ouvert sa maison, aidé dans les démarches pour le bateau du lendemain, fait visité quelques endroits de Tamatave, et pour finir invités dans une des restaurants les plus...romantiques, au sens littéral du terme, que je connaisse. Un lieu entre Cuba et la Louisiane, entre « l'amour au temps du choléra » et « chez Rick » à Casablanca (le nom « les jardins des délices » pour ceux qui par hasard se trouveraient à Tamatave.
La ville en elle même est parcourue de pousse-pousse (alors un « s » à pousse ou pas de « s »? :-) ) sans doute un héritage des coolies chinois venus creuser le canal des Pangalanes pour la France au Sud de la ville. La ville possède le réseau de rues le plus pourri que je connaisse. La ville a le charme surrané des anciennes villes comptoirs. Un peu abandonnée, un peu au bout du monde, un peu remplie de vies extraordinaires sans doute. Nous n'aurons pas le temps de vérifier, car, au grand désespoir d'Annie, notre bus nous attend à 6h du matin le jour suivant.
Bus pour Ivoenaga. 3 heures de route en mini-bus. Nid de poules partout. Alternance de pointes de vitesses effrayantes sous la pluie et de séquences où nous rebondissons dans tous les sens...ce qui semble plaire à Pablo, qui s'en endort dans mes bras.
L'embarcadère pour l'Ile Ste-Marie
Nous arrivons dans un petit village fluvial où nous attend la vedette qui doit nous déposer à Sainte-Marie. On nous avait dit que cela pouvait être dangereux, mais ce que nous prenons pour la mer nous semble étrangement calme.
Nous déchantons très très vite. A peine à quelques centaines de mètres du port, nous devons franchir une barre, entre la rivière et la mer, et j'ai vraiment cru que nous allions devoir rentrer à la nage sur la côte. A peine de temps de souffler car une fois franchi, c'est une mer démontée qui nous attend derrière. Des creux de plusieurs mètres, avec la vedette qui tape très sèchement à chaque passage de vague...là pour le coup, je crois que j'ai passé une des plus grandes peur de ma vie, et que nous allions couler, dans une mer infestée de requins, sans l'Abeille-Fandre pour venir nous chercher, sans l'hélicoptère des CRS pour nous remonter en treuil sur terre ferme, enfin bref j'ai eu les chocottes, pas parce que la mer était si forte que ça, mais parce que la vedette me semblait sous-dimensionnées pour la tenir. Les vraies chocottes les amis. Ca dure une heure quand même.
Bon, le bon dieu a mis un gyroscope dans la tête des bretons pour éviter que nous ne vomissions partout. Cela n'était visiblement pas le cas de tous les Malgaches.
Toujours est il qu'au bout de cette pénible traversée, nous sommes arrivés dans une espèce de paradis. Une vraie récompense. L'Ile Sainte-Marie.
Quelle douceur. Quelle beauté. Quelle tranquillité. Nous apercevons au loin au moment de débarquer notre première baleine, et un sympathique chauffeur de taxi (j'aurai trouvé tout le monde sympathique après avoir été brimqueballé comme une noix pendant une heure) nous a déposé à l'hôtel de la Baleine.
Ce sont des cases malgaches, bois et toiture en feuilles de palmier. Très sommaire, avec le stricte nécessaire. Aucun luxe. C'est l'hotel le plus sommaire dans lequel j'ai mis les pieds de ma vie. Mes les amis, si un jour je disparais, ne cherchez pas trop, c'est ici que l'on me trouvera...
VTT St-Marien équipé pour bébés
C'est de là que je vous écris, par la fenêtre du bungalow, je vois la mer à 5 mètres. Le Gwen ha du flotte fièrement au vent. Pablo joue sur la plage. Je viens de voir de voir sauter un baleine à bosse à quelques centaines de mètres. Il n'y a pas d'autre bruit que celui des vagues. La nuit promet d'être étoilée. On va manger du poulet grillé sur la plage.
Demain nous irons avec le propriétaire des lieux voire les baleines avec sa barque.
Le Pablo sautille à Ste-Marie
Il avait raison Gérard: « On n'est pas bien là? À la fraîche... » je vous laisse finir la phrase, moi je vais dîner. 
Espagnol-Breton dans toute sa splendeur
To be continued...
Fue un dia dificil. Con una muy dura carretera. Una larga carretera. Pablo mareado todo el viaje y sobretodo durante las curvas (la mitad del viaje). No entrare en los detalles pero llegamos al destino sin practicamente ropa limpia ni nuestra ni de Pablo. Lo que me hace pensar que me olvide de contaros que se cayo en un nido de hormigas rojas hace unos diez dias y que le habian recibid unas cincuenta mordeduras de hormiga en unos segundos.

Enfin donde estaba? A si Pablo enfermo, y despues insoportable a la llegada. Menos mal que nuestra anfitriona, Annie Brassens, nos reservo un acogida extraordinaria y al cabo de unas horas nos olvidamos (casi) del cansancio del viaje.
Hay que senalar el cmabio de paisaje entre Tana, sus colinas rojas y sus arrozales y la jungla tropical de la costa Oeste, sus colinas llenas de arboles del viajero, sus palmerales como los de Elche o las de « Azur y Asmar », sus rios, sus rios, y sus rios....
Annie, a la que no conociamos hasta ese dia, es la prima de François Brassens, un experto en amianto, lector del blog (bueno es lo que dice) y al que veo en el marco profesional desde hace muchos anos.
Nos abrio su casa, ayudo con el viaje en barco a Sainte Marie, nos enseno algunos lugares en Tamatave y para colmo nos invito a uno de los restaurantes mas....romanticos, en el sentido literal de la palabra, que conozco. Un lugar entre Cuba y la Luisiana, entre « el amor en tiempos de colera » y « Chez Rick » de Casablanca (el nombre « el jardin de las delicias » para aquellos que por casualidad se encontrasen en Tamatave.
La cuidad esta llena de ciclocarretas (no se como se dice en espanol) sin duda una herencia de los coolies chinos que vinieron a escavar el canal de los Pangalanes por Francia en el Sur de la cuidad. La cuidad pose las calzadas/aceras mas infames que yo conozca. La cuidad tiene el encanto de las viejas cuidades coloniales. Un poco abandonada, un poc en el fin del mundo, un poco llena de vidas extraordinarias seguramente. No tendremos tiempo de verificarlo, ya que coge el autobus a las 6H de la manana al dia siguiente.
Autobus hacia Ivoenaga. 3 horas de carretera en mini bus. Lleno de socabones. Alternamos constantement de velocidades bajo la lluvia y saltamos y saltamos en todos los sentidos....lo que parece hacerle gracia a Pablo que se duerme en mis brazos.
Llegamos a un pequeno pueblo fluvial donde nos espera el ferri que tiene que llevarnos a la isla de Sainte Marie. Nos habian dicho que podia ser un poco peligroso pero el mar nos parece estar tranquilo...
Rapidamente nos damos cuenta de que no es asi. Apenas unos metros tras el puerto, tenemos que atraversar una barra, entre el rio y el mar, y realmente pense que tendriamos que regresar nadando a la costa! No tenemos a penas tiempo de recuperarnos del susto cuando empezamos a penetrar en el mar revuelto. Unas olas de varios metros y el ferri que colpea fuertemente contra ellas....es os aseguro que pase uno de los peores momentos de mi vida y que ibamos a naufragar en un mar lleno de tiburones sin que nadie venga a rescatarnos... enfin que estaba acojonado ya no porque el mar estuviese revuelto sino por que me parecia que el ferri no tenia la capacidad necesaria para poder afrontar este un mar enardecido. Acojonadisimo. El trayecto dura una hora!
Y menos mal que dios puso un giroscopio en la cabeza de los bretones para evitar que vomiten por todos los lados...no fue el caso de todos los pasajeros. Habian cubos de agua por todo el ferri para quien lo necesitase.
Bueno y tras tortura de crucero, llegamos sanos y salvos a una especie de paraiso. Una verdadera recompensa. La Isla de Sainte Marie.
Que dulcura. Que belleza. Que tranquilidad. Vemos a lo lejos en el momento del desembarque nuestra primera ballena y un simpatico conductor de taxi (todo el mundo me parecia simpatiquisimo tras la travesia) nos dejo en el hotel la Ballena.
Nos alojamos en unas cabanas tipicas del pais, construidas de madera y el techo de hojas de palmera. Muy basicas y sobrias con lo justo. Sin ningun lujo. De echo es el hotel mas sobrio en el que he puesto mis pies. Pero mis queridos amigos, si un dia desaparezco, no me busqueis muy lejos, aqui me encontrareis....